dimanche 30 août 2026

Disque pédagogique à l'usage des petits et grands

 Dans la série Chansons du savoir-vivre, les déclinaisons musicales s'articulent autour d'une logique qui fait cruellement défauts aujourd'hui. Attention dans la rue est un guide qui préfigure une série de disques certes désuets, mais plutôt bien produits. Le volume 1 proposé ici, inaugure l'idée de rassembler musique et pédagogie. Sorti au Canada, quelques 45 tours sont publiés sur le label PES étoffant les différentes thématiques. Il existe deux LPs réunissant les chansons des huit 45 Tours. 



La naïveté de ces temps d'avant n'est plus. La musique actuelle perd chaque jour de son essence. Les productions musicales se ressemblent toutes, ainsi les oeuvres indépendantes, auto-produites oublient la balance audio où sont séparées les sections rythmiques du reste.Le jeu des panoramiques est quasi inexistant. Longtemps réstée comme la signature des sorciers de studios emblématiques, le panning permettait un balayage sonore particulièrement ingénieux. Technique où l'expérimentation n'en était qu'à ses débuts. Les années 80 ont changé la perception mélodique.


Sur le contenu de ce 45 Tours, les exemples ne manquent pas : mixage, chant et instrumentation. L'époque de l'analogique promettait de nombreuses avancées dans le champ de l'expérimentation. Attention dans la rue est structuré comme une chanson dans laquelle est inséré un message aux parents, comme aux enfants. De nos jours, quel disque aurait cette vocation ?


Bien qu'importé du Canada, cette série de disques reste inédite, attachante et relativement bien inspirée. La Propreté ( alias Petit Jean) en face B captive l'attention. La série de ces 45 tours pédagogiques sont considérés comme cultes. Témoins d'une époque révolue et pourtant spontanée.

mardi 11 août 2026

En route

 L'été est une saison maudite du seul fait que la nature ait à subir les actes épouvantables commis par la main de l'homme, preuve de notre déclin qui s'accélère. Dans un précédent post, la notion de temps était décortiquée afin de comprendre le raisonement de l'Occident empêtré dans ses contradictions. Par des convenances purement narcissiques, les histrions contemporains se targuent d'être les dignes héritiers des maîtres du passé. Avec le respect assoupi d'un public en chute libre dans un cosmos d'auto-suicide, l'idée de subvertir de l'intérieur n'a jamais proliféé. Big Boss est le grand patron, de la sainte route où ils ont trempé dans la suie leurs mains, jusqu'à salir leurs bottes.


Et ça ne plaisante pas, plus balafrés que les Hell's Angels, les Seigneurs de la Route annonce la couleur, sur leurs pétroleuses, ils reniflent l'essence avant de chevaucher leurs bécanes. C'est que le titre rentre en tête pour squatter les oreilles. 



Le disque est passé d'une main à l'autre, au vue des écritures à l'arrière : Tiens écoute ça bohomme !
Du gros Rock qui tâche ! 1977 l'année de parution de ce 45 tours, suivi deux après d'un long format, tout autant rock, non pas heavy metal, ni Hard Rock.
Et ben tiens, la version intrus mental en face B ! Et comme toujours ici sur ce blog, le son craquant du vinyle non nettoyé !

Mais alors !

 I l te semble que tout est perdu si tu n'as pas un gouvernement qui te dise : tu as le droit d'aller à tel endroit d'assister à...