L'été est une saison maudite du seul fait que la nature ait à subir les actes épouvantables commis par la main de l'homme, preuve de notre déclin qui s'accélère. Dans un précédent post, la notion de temps était décortiquée afin de comprendre le raisonement de l'Occident empêtré dans ses contradictions. Par des convenances purement narcissiques, les histrions contemporains se targuent d'être les dignes héritiers des maîtres du passé. Avec le respect assoupi d'un public en chute libre dans un cosmos d'auto-suicide, l'idée de subvertir de l'intérieur n'a jamais proliféé. Big Boss est le grand patron, de la sainte route où ils ont trempé dans la suie leurs mains, jusqu'à salir leurs bottes.
Et ça ne plaisante pas, plus balafrés que les Hell's Angels, les Seigneurs de la Route annonce la couleur, sur leurs pétroleuses, ils reniflent l'essence avant de chevaucher leurs bécanes. C'est que le titre rentre en tête pour squatter les oreilles.

