lundi 13 avril 2026

articulez bien la syllabe qui vient

 Douleur et dollars, odeur du fric, métaphore du monde organisé en différents étages, pour le commun des mortels, la rigidité du pouvoir n'est que l'entrelac de paliers hermétiques réservés à l'élite. Quelle condescendance futile ! Ainsi, l'humain a voulu dépasser ses besoins par la satisfaction immédiate de ses caprices, vanités d'une société vouée à l'échec, une civilisation en fin de parcours.

                                                                                                                                              Qu'attendre d'une telle société si ce n'est de s'en détacher, solution lâche et facile, ou de se résigner à une défaite, ou bien de s'organiser par la résistance face à la folie consumériste. Mais par quels moyens peut-on se passer de ce système généralisé ?
    Quel 45 tours pour résumer cette débâcle ? La liste des malheurs pourrait faire le tour de la terre, les larmes remplir les déserts. Les promesses n'ont jamais été tenues.
    Valentin a conscience du mal qui ronge la société, la fatalité est l'ennemi de l'émancipation totale. Mais existe- t 'elle ?  Il n'y aura plus de révolution, chacun(e) est en pilotage automatique. Ca fait mal ( Bis repetita) résonne face à la domestication du peuple face aux politiques.

    Le catalogue des doléances est disponible uniquement sur réservation au banquet des banquiers. 
Et pour étayer nos propos, voici la fiche de plaintes.  Valentin tire à boulets rouges sur tout le monde, ou presque. Dolorosa....
On s'intéresse moins à ce qu'on connait....

FACE A : ça fait mal

En Face, vue sur l'instru-mental : sur demande only !


mercredi 8 avril 2026

Dans le pétrin

 Si seulement Denis Pépin avait continué dans cette voie ! Cela lui aurait évité de figurer dans la rubrique de l'amnésie récurrente octroyée aux chanteurs/ses de deuxième catégorie, classés entre les soldes et les invendus. A ses débuts, le bonhomme a travaillé avec Gérard Manset, mais, petite précision, le temps de ce 45 tours. Aussi bref soit-il, ce disque est relativement bien produit, la mélancolie de la face B répond à Des Fleurs et Des Chansons, vestige des années d'illusions que furent les années 70. Triste constat qu'est Y'a Personne Pour t'aider, et pourtant, en sortant du tunnel, la lumière est aveuglante, le Flash n'est qu'une perception fugitive, il ne reste rien du passé, hormis une philosophie estampillée par des gourous promettant bonheur et euphorie, un développement personnel de pacotille tout droit sorti d'esprits zélateurs. L'arnaque est bien huliée, et se glisse dans les esprits faibles, manipulés par des théories trompeuses.




Publié sur le label Sonopresse/ Aztec, le 45 tours devient vite objet de convoitise. Il y a dans ces deux compositions comme une fin de règne, une certaine naïveté. 1973 est  l'année de toutes les crises, et pourtant la décennie peine à démarrer, comme embourbée dans ses contradictions. La suite de la discographie de denis Pépin chute lentement vers une pop amoindrie, manquant d'inspiration, si ce n'est l'album CQFD qui essaie de refaire jaillir l'étincelle des débuts. L'aspect blafard recouvre la couverture comme datée de plusieurs décennies. 

La carte du bonheur ne se trouve pas dans un abonnement, les options illusions prenium avec supplément désespoir, vous sont offerts par la société des promesses vaines. 



Vous en reprendrai bien une louche ? Histoire de vous casser le moral en petite mosaïques. 


Denis Pépin a traversé les décennies avec à la clef une reconnaissance de son public.




dimanche 5 avril 2026

Pas de marche arrière

Les turlupins ont profané la machine à rouiller les mécaniques, dans les rangs des intellos, ça discute et se dispute à propos des oripeaux et des guenilles se disloquant au contact du cercle des intiés de la Sacro-sainte société des finances, leur terrorisme est social, savamment organisé, le moindre rouage léché par les langues des esclaves, dont le désespoir est légitime. Une guerre intérieure larvée se propage tel un gaz glaçant, étouffant la propagande par ses racines. Le sabotage doit être pratiqué dans chaque appareil programmé pour fonctionner à court-terme, pour engraisser le monstre de métal qui souffle la braise ou le froid.

Elle est moche l'humanité : moderne, connectée, assistée, endormie, elle ne convient qu'aux serviteurs du capital incarnée par le fric, le flic, système indéboulonnable, hiérarchisé, dont seuls profitent les plus fortunés. L'argent ne représente que la vanité de ce monde en équilibre précaire, se rassurant pa le biais du maintien quotidien du pouvoir.


Que restera t'il de ce monde ? La barbarie normalisée, le lent déclin d'une civilisation vouée au matérialisme triomphant, sans aucune autre option de survie. Des archives sonores, notre civilisation laissera un testament, et si sa concrétisation passe par la musique, ce serait un 45 tours, et pas n'importe lequel.

Les Chansons du savoir-vivre remettaient l'humain face à ses renoncements. De civisme, il n'en reste guère ou peu, d'où l'idée ingénieuse de souffler en musique à l'oreille du barbare, une once de sagesse, d'éducation et de vertus. Le Petit Alexandre est vite devenu exemplaire, enregistrant toute une série de disques thématiques. En auto, dresse le panormama des situations de conduite à adopter dans un contexte particulier.


Le charme désuet de ce disque un brin nostalgique s'adresse aux masses mal éduquées, histoire de fléchir les esprits obtus. Loin de l'attentisme réactionnaire, Le Téléphone Sonne est un guide pour les enfants. On reconnait la marque de fabrique de ces productions joignant pédagogie à l'approche ludique.

Si la probabilité permet à ce genre de disque d'émerger du centre de l'humanité, la mission est accomplie. 





Tout va trop vite

L'accélération de notre société donne l'illusion que le temps s'écoule plus rapidement, alors que le concept temporel dans leque...