Douleur et dollars, odeur du fric, métaphore du monde organisé en différents étages, pour le commun des mortels, la rigidité du pouvoir n'est que l'entrelac de paliers hermétiques réservés à l'élite. Quelle condescendance futile ! Ainsi, l'humain a voulu dépasser ses besoins par la satisfaction immédiate de ses caprices, vanités d'une société vouée à l'échec, une civilisation en fin de parcours.
- Qu'attendre d'une telle société si ce n'est de s'en détacher, solution lâche et facile, ou de se résigner à une défaite, ou bien de s'organiser par la résistance face à la folie consumériste. Mais par quels moyens peut-on se passer de ce système généralisé ?
- Quel 45 tours pour résumer cette débâcle ? La liste des malheurs pourrait faire le tour de la terre, les larmes remplir les déserts. Les promesses n'ont jamais été tenues.
- Valentin a conscience du mal qui ronge la société, la fatalité est l'ennemi de l'émancipation totale. Mais existe- t 'elle ? Il n'y aura plus de révolution, chacun(e) est en pilotage automatique. Ca fait mal ( Bis repetita) résonne face à la domestication du peuple face aux politiques.
- Le catalogue des doléances est disponible uniquement sur réservation au banquet des banquiers.
FACE A : ça fait mal


















