Si la vie est un ballet, c'est à peine si je vous ai parlé, dansant sur un pied puis sur l'autre, et moins que jamais, je parviens à vous revêtir d'une identité. Je sens vibrer entre les carreaux un petit soleil qui vient sur mon lit, et malgré cet étincellant rayon, il m'est toujours impossible de percevoir votre visage, vous l'inconnue que je croise sans mots dire. Et puis il y avait cette belle femme sapée de cuir, capable de balancer un cendrier à la gueule d'un patron de bar.
Vous étiez quelque part alors que je me trouvais embarrassé, voulant vous embrasser, mais votre avion vous attendait. Vacances à deux, vous préfériez être seule dans un kaléidoscope trompeur.

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