Douleur et dollars, odeur du fric, métaphore du monde organisé en différents étages, pour le commun des mortels, la rigidité du pouvoir n'est que l'entrelac de paliers hermétiques réservés à l'élite. Quelle condescendance futile ! Ainsi, l'humain a voulu dépasser ses besoins par la satisfaction immédiate de ses caprices, vanités d'une société vouée à l'échec, une civilisation en fin de parcours.
- Qu'attendre d'une telle société si ce n'est de s'en détacher, solution lâche et facile, ou de se résigner à une défaite, ou bien de s'organiser par la résistance face à la folie consumériste. Mais par quels moyens peut-on se passer de ce système généralisé ?
- Quel 45 tours pour résumer cette débâcle ? La liste des malheurs pourrait faire le tour de la terre, les larmes remplir les déserts. Les promesses n'ont jamais été tenues.
- Valentin a conscience du mal qui ronge la société, la fatalité est l'ennemi de l'émancipation totale. Mais existe- t 'elle ? Il n'y aura plus de révolution, chacun(e) est en pilotage automatique. Ca fait mal ( Bis repetita) résonne face à la domestication du peuple face aux politiques.
- Le catalogue des doléances est disponible uniquement sur réservation au banquet des banquiers.
Et pour étayer nos propos, voici la fiche de plaintes. Valentin tire à boulets rouges sur tout le monde, ou presque. Dolorosa....
On s'intéresse moins à ce qu'on connait....
FACE A : ça fait mal
En Face, vue sur l'instru-mental : sur demande only !



A essayé de faire du Marc Charlan... sans succès, mais ça reste sympa.
RépondreSupprimerAurait dû acheter un bon micro. Utiliser des titres de chansons (comme les chansons hommage ringardes) pour vomir sur un genre et en vendre 12 c'est l'apanage du raté qui gueule contre un système !
RépondreSupprimer