Claude Righi n'est pas reggae, et n'aura jamais vraiment décollé, pas besoin de LSD pour rompre le contact avec le sol. Dès 65, il se lance dans un premier EP composé de covers. C'est avec Decca que son goût prononcé pour le café, substance d'influence comparable aux amphétamines, que Frédéric Botton signe une composition sur le troisième EP. Le répertoire sort donc des reprises importées des USA. C'est en 1966, que le contrepoids fait basculer la carrière de Claude Righi avec un EP dont le fameux titre Machine composé par Mort Shuman sera repris plus tard par Lothar & the Hand People. Ca démarre pépére avec Elle, titre classique, mais composé avec Jean Pierre Morlane, la mort dans l'âme, on bascule enfin dans du concret, Machine dénonce le post-modernisme qui préfigure la future société industrielle, où la place de l'humain et son rôle est déjà prophétique de notre époque.
Keua ? Tu rédiges tout à l'envers ? Et Rendez-vous orbital, c'est pas du garage psyché fuzz ? C'est un changement de paradigme sonore, on y entend même du theremin. Ca vaut le détour de faire un flashback dans le temps. Bref, pour 1966, c'est avant-gardiste, non ?
Mini-Jupe et Monokini a certainement outré les réacs, tant mieux. On est pas non plus en compagnie d'un punk, prenez les Homards violets !
Et bien moi le gars j'aime assez sa variété 60, donc une jolie découverte de ce disque MerKKKi
RépondreSupprimerAvec plaisir Tonton !
RépondreSupprimerBien oublié ce chanteur , merci
RépondreSupprimerTitis